La 17e étape du Tour de France 2025 entre Bollène et Valence a souri aux sprinteurs ce mercredi 23 juillet, avec la victoire de Jonathan Milan. Quatre coureurs ont pris l’échappée, offrant tout de même une belle résistance. De manière plus globale, comment expliquer les scenarii un brin stéréotypés sur ces journées cochées par les hommes rapides ? Éléments de réponse avec plusieurs directeurs sportifs croisés au départ.
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Comment rendre les étapes de plaine du Tour de France « intéressantes » ?
Depuis quelques années, les étapes de plaine font de plus en plus polémiquer. Pas d’échappée, pas d’intérêt, trop longues… Les critiques pleuvent sur ces journées dédiées au classement par points, d’autant plus quand elles sont proposées lors d’un week-end comme celles de ce début de Grande Boucle. D’autant plus, aussi, depuis que les étapes sont diffusées en intégralité à l’ère du zapping et que le téléspectateur a bien du mal à rester attentif devant une procession monotone des coureurs. À l’heure du bilan, chacun est prompt à se défausser de ses responsabilités. Une illustration du fameux « triangle de l’inaction » transposé au vélo. La léthargie d’un peloton résigné face aux équipes de sprinteurs n’est pourtant pas une fatalité. Si personne ou presque ne tente sa chance sur certaines étapes, c’est que personne ou presque n’y trouve un intérêt dans la situation actuelle. Pourquoi ne pas passer en revue ce que chaque acteur du Tour est capable de faire pour améliorer cette situation ?