[PCM15] La plus belle course du monde - FIN

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 18

Messagepar Schleckpower » 22 Mai 2016, 17:30

Etape 19


Voici le dernier jour décisif du Tour. A Isola, les favoris vont s’affronter à distance par l’intermédiaire d'un cronoescalada, aussi appelé "cronoscalata" ou "contre-la-montre en côte" pour les francophones. Mais qui dit dernière étape ne dit pas aucun enjeu : si la bataille pour le maillot jaune parait perdue pour Quintana, le podium, le top 5 et même le top 10 sont encore l’objet de luttes entre les favoris. La principale interrogation ici se tient autour de la performance des rouleurs : pourront-ils voler la victoire d’étape aux grimpeurs ?


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La lanterne rouge Leigh Howard a l’honneur d’ouvrir la voie au bal des 156 coureurs restants. Très vite, les rouleurs se rendent compte que ce chrono n’est pas pour eux : avec 18 kms de pourcentages positifs, seul un Dumoulin pourrait à la rigueur l’emporter en haut d’Isola. Parmi les derniers au général, le meilleur temps est réalisé par Terpstra, en 46’59’’. Comme un symbole, c’est un grimpeur ayant pourtant peu de talents de rouleur qui va le battre peu après : Dombrowski réalise la montée d’Isola en 40 secondes de moins que le vainqueur de Paris-Roubaix 2014.


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Ces premiers coureurs à passer ne réalisent pas de grands chronos : la plupart sont des sprinters, et les rouleurs confirment bien que leur spécialité c’est le plat et non pas la montagne. Même le champion du monde Vasil Kiriyenka se casse les dents sur le chrono de Dombrowski : il termine 4e à 35’’ de l’Américain. Ce dernier semble alors solidement installé dans le fauteuil de leader. Mais deux hommes vont successivement le battre. Navardauskas, pourtant rouleur-sprinter, est le premier à vaincre le signe indien, il réalise une montée parfaite pour terminer de 3’’ devant son coéquipier. Mais le plus impressionnant est bien Jürgen Van Den Broeck. Le Belge, transparent sur le Tour, se rattrape un peu en battant le lituanien de seize secondes. Il n’y a que très peu de chances que son chrono tienne, mais s’asseoir ne serait-ce que quelques minutes dans le fauteuil de leader va faire du bien au moral du lieutenant de Rodriguez.


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Et le moral va rester au fil des passages. Les coureurs qui sont dans la montée sont pourtant des grimpeurs expérimentés. Mais que ce soit Rossetto, Schleck, Sepulveda, Sicard, Taaramäe ou encore Reichenbach, personne ne battra le chrono du Belge. L’Argentin est celui qui va s’approcher le plus près, à 3’’ de « VDB ». Les autres coureurs entrent successivement dans un top 10 incessamment en mouvement, que ce soit à l’intermédiaire à l’Oratoire Sainte-Anne ou à l’arrivée à plus de 2000 mètres d’altitude. Au bout d’une heure de solidité, le chrono de Jürgen Van Den Broeck va finalement céder sous les coups de pédale de Trofimov.


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Le Russe illustre une nouvelle fois le paradoxe des cronoescaladas : ce sont certes des contre-la-montre, mais rares sont les rouleurs qui s’y imposent. Ainsi, au cours du parcours, Trofimov dépasse un spécialiste reconnu de la discipline : Edvald Boasson Hagen. A l’intermédiaire comme à l’arrivée, le Russe est devant VDB, de 40 secondes. Ce chrono est très solide, et ce sont les autres coureurs qui le prouvent. Ainsi, Navarro, Thomas, Cummings, les deux Martin, tous sont derrière. Le seul à s’en approcher de très près est Arnold Jeannesson, qui termine à seulement quatre secondes du Russe. Mais dans cette avant-dernière étape de cette 103e édition du Tour de France, les chronos évoluent vite. Et c’est un véritable monstre qui va balayer Trofimov. Wout Poels ne se contente pas de battre les chronos du coureur de la Tinkoff à chaque fois, il se permet aussi de rattraper Jonathan Castroviejo, rouleur accompli ayant quelques talents en montagne. Il termine 20’’ devant le Russe. Son chrono va tenir cinq minutes, le temps pour le premier des leaders de lui emboîter le pas. Décevant sur tout le Tour, Mathias Frank se rassure un peu sur son niveau en terminant 8’’ devant le Néerlandais. Après lui se succèdent les favoris.


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Et le moins qu’on puisse dire, c’est que quand les favoris passent, le chrono trépasse. Au total, ils sont 9 à devenir successivement premiers, jusqu’au vainqueur du jour. Aucun n’a véritablement le temps de s’asseoir sur le fauteuil de leader que son chrono est déjà battu par son poursuivant. Ainsi, Frank est battu par Barguil, lui-même battu par Fuglsang, lui-même battu par Moreno, battu par Rolland… Le classement de l’étape bouge sans cesse, tout comme le classement intermédiaire placé au bout de 10 kms de montée. Il ne reste alors plus que 10 coureurs à arriver que Steven Kruisjwijk occupe très provisoirement la première place du classement. Six hommes du top 10 vont alors le battre, à commencer par Pinot.


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Mais entre eux, d’autres leaders au général se placent. Alors qu’il ne reste que les coureurs du podium en lice, El Pistolero obtient le meilleur temps en 42’37’’. Il suivi par Rodriguez (+ 8’’), Mollema (+ 17’’), Pinot (+ 18’’) et Valverde (+ 23’’). Déjà, deux grands perdants émergent : Bardet (18e à 2’10’’) et Uran (13e à 1’41’’). Nibali est le prochain coureur à être attendu. Pour lui, la donne est simple : il faut qu’il termine à moins de neuf secondes de Contador pour rester sur le podium. Dans le dernier kilomètre, le Requin de Messine est à fond, ce serait une terrible désillusion pour lui et pour son équipe de perdre le podium à la veille des Champs. Le chrono défile, à 300 mètres l’Italien n’est qu’à 5’’ de Contador. Ce dernier est debout, les yeux rivés sur l’écran géant. 100 mètres, mais les coups de pédale du leader d’Astana sont lourds. Nibali passe la ligne, il ne bat pas Contador. Pire, son débours est de 13’’. C’est quatre secondes de trop : El Pistolero monte sur le podium du Tour au bout de deux étapes absolument phénoménales. Ils ne sont que deux à pouvoir le déboulonner du siège de la victoire. Dès le passage à l’intermédiaire de Froome, Contador a le sourire aux lèvres : l’Anglais lui rend 17’’, soit deux secondes de mieux que Quintana. A moins de faire une deuxième partie de montée aussi phénoménale que l’Espagnol, le maillot jaune ne gagnera certainement pas l’étape. Son dauphin non plus, mais cela fait quelques étapes que Quintana ne se bat plus pour rien. Sa troisième semaine a été clairement en-dessous des attentes, jamais il n’a paru en mesure de battre Froome. A l’arrivée, le leader de la Movistar est à 30’’ de Contador, soit quatre secondes de moins que le vainqueur du Tour de France 2016. Dans le dernier kilomètre, le Kenyan Blanc savoure sa victoire avec le public. Un autre à être heureux est bien sûr Contador. A Céüze 2000, il fallait être fou pour parier sur un podium du Pistolero, mais finalement l’Espagnol sera dessus lors de la cérémonie protocolaire sur les Champs-Elysées.


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DU COTE DES LEADERS
Sauf chute ou surprenante défaillance, le classement général du Tour est d’ores et déjà connu. Froome conquiert la Grande Boucle une troisième fois. A chaque fois, son dauphin est le même : Nairo Quintana. Vincenzo Nibali termine au pied du podium pour la deuxième année d’affilée, mais cette 4e place a un gout amer. C’est la deuxième grande désillusion d’Astana sur ce Tour, après l’abandon de Cataldo dans le Massif Central. Derrière, Mollema a su conserver sa 5e place, ce qui est dorénavant sa meilleure performance sur la plus célèbre course cycliste de la saison. Deux espagnols le suivent : Valverde est 6e, ce qui, pour un lieutenant annoncé, n’est pas si mal ; Rodriguez 7e, lui qui comme Contador a réalisé une magnifique remontée sur les deux dernières étapes. Le premier Français est 8e, il s’agit de Pinot. Enfin, Dumoulin et Uran ferment le top 10. Le Colombien n’avait pas les jambes en troisième semaine, il chute de la 7e place à la 10e. Mais la régression la plus impressionnante est à mettre au profit de Bardet, du podium à la 11e place finale. Kelderman est assuré du maillot blanc, tout comme la Movistar du gain du classement par équipe. Sur les Champs-Elysées, la dernière bataille à mener sera celle pour le maillot vert.


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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar Floflo59250 » 22 Mai 2016, 17:41

Cette fin de Tour de Contador :banana

Alberto qui attaque de loin dans un sursaut d'orgueil, Quintana trop frileux pour attaquer et Froome qui fait la différence dans les premières étapes de montagne, ta partie est plutôt très réaliste (à part Mollema en vert :mrgreen: d'ailleurs l'écart est de combien avec Cavendish ?)

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 18

Messagepar Nico32 » 22 Mai 2016, 17:53

Schleckpower a écrit:Les coureurs qui sont dans la montée sont pourtant des grimpeurs expérimentés. Mais que ce soit Rossetto

Face à VDB, tu exagères un peu là :lol:

Les 4 fantastiques ont tenu leur rang Image
Un top 10 de ta part, ce n'est pas si mal :niais:

Schleckpower a écrit:
Nico32 a écrit:Si tu avais su, tu aurais suivi dès le départ :mrgreen:


Qui te dit que je n'ai pas suivi ? Image

C'est vrai qu'avec tout le café que tu bois, tu étais peut-être au taquet Image

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar Power » 22 Mai 2016, 18:03

Contador en patron sur la fin du Tour 8)

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar Leon40 » 22 Mai 2016, 18:55

Le Top 10 est quand même royal !!
C'est hyper réaliste comme classement. :ok:

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar Sazee » 22 Mai 2016, 19:02

Bon vu que tu es mauvais je vais dire AG2R :ok:

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar abdel44 » 22 Mai 2016, 20:38

c'est la tinkoff c'est sur 8)

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar Schleckpower » 23 Mai 2016, 18:25

Floflo59250 a écrit:Cette fin de Tour de Contador :banana

Alberto qui attaque de loin dans un sursaut d'orgueil, Quintana trop frileux pour attaquer et Froome qui fait la différence dans les premières étapes de montagne, ta partie est plutôt très réaliste (à part Mollema en vert :mrgreen: d'ailleurs l'écart est de combien avec Cavendish ?)


Contador est allé chercher son podium avec les dents :shock:
Ca fait depuis l'étape 16 que Cavendish a repris le vert :noel:


Nico32 a écrit:
Schleckpower a écrit:Les coureurs qui sont dans la montée sont pourtant des grimpeurs expérimentés. Mais que ce soit Rossetto

Face à VDB, tu exagères un peu là :lol:

Les 4 fantastiques ont tenu leur rang Image
Un top 10 de ta part, ce n'est pas si mal :niais:

Schleckpower a écrit:
Nico32 a écrit:Si tu avais su, tu aurais suivi dès le départ :mrgreen:


Qui te dit que je n'ai pas suivi ? Image

C'est vrai qu'avec tout le café que tu bois, tu étais peut-être au taquet Image


Tu oublies aussi Sepulveda cité dans la même phrase :angel
Quel dommage que TIBO PINO LE CINQUIEME FANTASTIQUE soit si loin :niais:

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Power a écrit:Contador en patron sur la fin du Tour 8)


Cinq étapes de plus et il pouvait emmerder Froome et Quintana :lol:


Leon40 a écrit:Le Top 10 est quand même royal !!
C'est hyper réaliste comme classement. :ok:


C'est grâce à la FCD ça 8)
J'espère surtout avoir fait honneur à ton parcours. Une de mes principales craintes était de me tromper sur les profils ou autres, j'espère que c'est pas le cas :angel


Sazee a écrit:Bon vu que tu es mauvais je vais dire AG2R :ok:

abdel44 a écrit:c'est la tinkoff c'est sur 8)


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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 19

Messagepar Schleckpower » 23 Mai 2016, 18:26

Etape 20


2016 ne déroge pas à la tradition : la dernière étape du Tour est réservée aux sprinters. Ces 120 kms entre Versailles et les Champs-Elysées seront aussi l’occasion pour le peloton de parader et pour les différents vainqueurs de classements de fêter leur succès. Seul l’un d’entre eux ne goûtera pas champagne en ce début d’étape : Cavendish, maillot vert sur les épaules, doit encore confirmer sa première place au classement par points. Les grosses cuisses du circuit arriveront-elles enfin à dominer les baroudeurs ?


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Dans Versailles, le peloton semble avoir décidé de fêter la fin du Tour. Ils ne sont que 156 à le finir. C’est le moment de prendre des photos, de sabrer le champagne… Bref, aucune attaque n’est à décompter. Ce n’est qu’arrivés sur la plus belle avenue du monde que les baroudeurs passent à l’action. Dans un premier temps, Devenyns, Albasini, Hivert, Riblon et De Marchi partent. Cinq hommes, c’est beaucoup trop pour les équipes de sprinters qui cette fois-ci ne laisseront pas partir beaucoup de coureurs. Une fois ce groupe repris, Gilbert et Albasini partent en contre. Cette fois-ci, le peloton leur donne un bon de sortie, tout en contrôlant strictement leur avance. Vient alors le sprint intermédiaire du jour. Sur les Champs, Cavendish passe en tête du peloton, devant Degenkolb, Modolo, Kristoff et Greipel.


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Il reste alors 86 kms et l’écart arrive à son niveau maximum : 1’42’’. Les sprinters ne laisseront pas les Champs-Elysées, leurs Champs-Elysées, aux baroudeurs. A 68 bornes du dernier passage sur la ligne, une chute concerne plusieurs sprinters : Kristoff, Viviani, Coquard et Démare sont notamment pris. Laporte ne s'en relèvera pas, lui qui avait dompté le peloton à Toul. C’était déjà il y a 15 jours. Les autres coureurs ayant goûté au bitume ne reverront jamais l’avant de la course.


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A 56 kms de l’arrivée, Hivert décide d’attaquer pour rejoindre Gilbert et Alabsini qui ont encore une minute d’avance. Le Français les rejoint facilement, mais leur aventure commune ne durera pas : sous l’arche des 20 derniers kms, il n’y a déjà plus d’échappée. Dans le peloton, Froome savoure son troisième Tour de France. Il rejoint LeMond (1986, 1989, 1990), Bobet (1953, 1954, 1955) et Thys (1913, 1914, 1920) dans l’histoire.


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Les vingt derniers kilomètres sous sont le signe de la préparation au sprint. Trois équipes essaient de se placer : la Lotto, la Giant et la Dimension Data visent cette victoire de grand prestige pour Degenkolb, Greipel et Cavendish. Sous la flamme rouge, c’est Gallopin qui est en tête, emmenant parfaitement dans sa roue le Gorille et le ManxExpress. Degenkolb étant un peu plus loin, c’est lui qui lance son effort en premier. L’Allemand est très fort, et creuse rapidement un trou où se faufilent six autres sprinters. Aux 200 mètres, Cavendish sort du bois et dépasse sur la ligne le coureur de la Giant, qui a failli réaliser l’exploit de tenir son effort durant 500 mètres. Greipel complète le podium, suivi de Kittel, Nizzolo et Modolo. Derrière, certains leaders se sont faits plaisir et ont complètent le top 10 à la grande surprise de Sagan, à peine 11e. Grâce à cette victoire, le ManxExpress finalise sa victoire sur un classement par points où trois favoris finissent dans le top 5.


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Bilans à venir…

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Justin26 » 23 Mai 2016, 18:49

En ayant bien suivi, je parie Cannondale :)

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Floflo59250 » 23 Mai 2016, 19:40

Je retire ce que j'ai dit plus rien de réaliste dans ce top 10 au sprint :moqueur:

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Nico32 » 23 Mai 2016, 21:05

Cannondale, j'avais raison DEPOUIS LE DEBUT 8)
Dommage de n'avoir quasiment que des screens de loin :?

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Power » 24 Mai 2016, 07:36

Ce top 10 :lol:

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Samuel » 24 Mai 2016, 12:42

Cav qui gagne sur les champs, voilà qui clôt ce beau TDF 8)

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Horse » 24 Mai 2016, 17:55

Rolland meilleur sprinter que grimpeur Image

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Schleckpower » 24 Mai 2016, 18:22

Justin26 a écrit:En ayant bien suivi, je parie Cannondale :)

Nico32 a écrit:Cannondale, j'avais raison DEPOUIS LE DEBUT 8)


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Floflo59250 a écrit:Je retire ce que j'ai dit plus rien de réaliste dans ce top 10 au sprint :moqueur:


Faut dire qu'il y a que 11 coureurs qui ont sprinté : le top 10 + Sagan :lol:


Nico32 a écrit:Dommage de n'avoir quasiment que des screens de loin :?


Ben pas vraiment en fait, y'en a que deux. La seule chose où je me suis fait plaisir c'est à l'arrivée avec un screen de loin. Pour le reste, les nombres sont les mêmes que pour les étapes normales, sauf qu'il y a moins de screens ici que d'habitude ;)


Samuel a écrit:Cav qui gagne sur les champs, voilà qui clôt ce beau TDF 8)


Avec le maillot vert en plus 8)


Horse a écrit:Rolland meilleur sprinter que grimpeur Image


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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Etape 20

Messagepar Schleckpower » 24 Mai 2016, 18:28

Bilans



  • Classement général :

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Avec le recul, ces trois semaines se sont passées plutôt tranquillement pour Froome. A part les pavés, rien ne l’a mis en difficulté, même pas les assauts victorieux de Contador en troisième semaine. Prenant le maillot jaune dès l’île de Ré et ne le lâchant plus, c’est comme si tous ses adversaires se sont résignés à le faire tomber. Malgré une superbe première semaine, Quintana n’avait certainement plus de jus pour disputer la victoire finale à Froome en troisième semaine. Dans le mélodrame le plus complet, Nibali vit ici la plus grande désillusion de sa carrière, alors que Contador se retire en beauté, comme un champion. Derrière, Bardet est le grand perdant du Tour. Soutenu par le peuple tricolore pendant les deux premières semaines, l’Auvergnat a clairement couru au-dessus de ses capacités. Il perd finalement le top 10 à Isola, loin de son réel niveau. Les plus grandes désillusions concernent van Garderen, Rolland et Barguil. L’Américain termine 14e à 33’02’’ du maillot. Quand on se rappelle de son Tour 2015 avant son abandon, ce classement est presque incompréhensible. A moins que lui aussi soit atteint du syndrome Van Den Broeck, à savoir « je performe sur le Tour un an sur deux ». Rolland lui est 16e à 35’11’’. Alors qu’il est venu à la Cannondale pour progresser et s’approcher du top 5 sur le Tour, le Français a été le lieutenant de luxe d’Uran en troisième semaine. Résultat ? Le Colombien est tout juste dans le top 10, alors que Rolland s’est presque retenu sur la fin. Gageons que l’an prochain, les choses seront différentes. Enfin, Barguil est carrément hors du top 20 (23e, + 46’50’’), et ce avec un statut plutôt privilégié au sein de son équipe. Il reste encore beaucoup à apprendre pour le coureur de la Giant afin de ferrailler avec les meilleurs. En cela, il pourra trouver un bon modèle avec Dumoulin, qui a parfaitement su gérer ses trois semaines. Côté anecdotes, Leigh Howard est la lanterne rouge, succédant en cela à Sébastien Chavanel ; et Talansky est le premier coureur à plus de soixante minutes de Froome : le dixième de l’an dernier est 25e à 1h00’00’’. Les numérologues apprécieront.



  • Classement par points :

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Le plus fort l’a-t-il emporté ? Difficile à dire. Si Cavendish a été sans conteste le plus régulier des sprinters de ce Tour de France, le faible nombre d’arrivées massives n’a pas permis de faire ressortir un homme du lot. L’organisation des équipes de sprinters est clairement à revoir : que ce soit au niveau de la collaboration en tête ou des hommes choisis pour rouler, trop de fois le peloton s’est fait piéger par des échappées. Résultat, certains favoris se sont trouvés en position de jouer la gagne du maillot vert, comme Mollema, Froome ou même Valverde. Sur un Tour certes montagneux, les grosses cuisses avaient assez d’occasions de creuser l’écart dans ce qui est « leur » classement. Le Tour de France est à oublier pour bon nombre d’entre eux, et même pour Cavendish, qui doit plus son succès à sa régularité et aux sprints intermédiaires qu’à ses victoires. Trois hommes ont particulièrement déçu : Bouhanni, Kittel et Ewan. Le Français a donné du grain à moudre à ses détracteurs. Parti comme un des favoris au maillot vert, il est sorti par la petite porte lors de la 11e étape. Jusque-là, il ne comptait que 65 points, trop peu pour être dans le top 10 d’alors. Les défaillances sont à chercher du côté de son train, intrinsèquement beaucoup moins fort que celui des équipes World Tour. Pour l’Allemand en revanche, le bilan est catastrophique : sa 4e place sur les Champs lui fait à peine atteindre le total que Bouhanni avait au moment de son abandon. Malgré une équipe lui étant dédiée à 85%, et composé de spécialistes du maillot vert, Kittel est complètement passé à côté de son sujet. L’ancien coureur d’Argos est-il finalement le grand sprinter que tout le monde décrit ? Enfin, Caleb Ewan a littéralement été fantomatique. Pour sa première sur la Grande Boucle, le plus grand espoir du cyclisme Australien n’obtient que 15 misérables points, glanés au gré des tops 20. L’apprentissage est difficile pour le coureur d’Orica, à qui il reste du chemin avant d’être au niveau des meilleurs.



  • Classement du Grand Prix de la Montagne :

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Cataldo pourra nourrir d’éternels regrets. Avec ses 102 points au matin de la 15e étape, il comptait 21 unités de plus que ce qu’il a fallu à Gallopin pour gagner. Mais l’Italien ne peut pas s’en vouloir, c’est sur un coup du sort qu’il abandonne. De même pour le coureur de la Lotto, ce qui rend cette victoire amère, presque imméritée. Reste que c’est la 22e fois qu’un coureur de l’hexagone ramène le maillot à pois à Paris, le dernier étant Thomas Voeckler en 2012. Ces 81 points de Gallopin sont également le deuxième plus petit score au XXIe siècle, juste derrière les 80 unités de Sastre en 2008. Dans cette 103e édition de la Grande Boucle, ce sont au total 8 équipes qui visaient le classement du Grand Prix de la Montagne : la Lotto (via Gallopin), la Lampre (Costa), Direct Energie (Voeckler), Etixx (Tony Martin), BMC (Samuel Sanchez), Tinkoff (Rogers), IAM (Denifl) et Astana (Cataldo puis Luis Leon Sanchez). Enfin, comme souvent, les leaders se sont incrustés dans le top 10 : Rodriguez est le plus haut placé, à la 4e place, Pinot est 5e, Contador 8e et Dumoulin 10e. Les deux plus grandes déceptions de ce classement sont sans conteste Rogers et Denifl. Malgré des qualités de grimpeurs, leur tactique consistant à multiplier les échappées a fini par les fatiguer. Pourtant ce n’est pas l’expérience qui leur manque. Peut-être la lucidité ? Résultat, seul l’Australien finit – de justesse – dans le top 10.



  • Classement du meilleur jeune :

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Chaque année, le maillot blanc donne une vision d’ensemble sur le futur. Si le gagner ne garantit pas un avenir radieux (cf. Benoît Salmon vainqueur en 1999, Vladimir Karpets en 2004, Yaroslav Popovych en 2005…), c’est néanmoins un gage de talent. Et le moins que l’on puisse, c’est que cette année, le classement du meilleur jeune a permis de faire un premier écrémage entre les moins de 25 ans. Wilco Kelderman en est le vainqueur logique. Le néerlandais a été le seul à jouer le jeu tout au long des trois semaines, et n’a été menacé que par sa fringale sur la Bonette. Son dauphin est un coureur qui a déçu : on attendait Warren Barguil plus haut, même si l’écart avec Kelderman est paradoxalement peu élevé. Le Breton ne gagnera donc jamais le maillot blanc. Mais comparé au reste du top 10, on peut dire que le Tour du coureur de la Giant est réussi. En effet, seuls Dayer Quintana, Boswell et Latour ont impressionné sur ces trois semaines, les deux premiers en étant au service de leurs leaders, le dernier en tenant longtemps en montagne. Pour les autres, ce ne sont pas les places qui sont décevantes (il n’y a de toute façon qu’un seul vainqueur), mais les écarts : les frères Yates se prennent 18 et 32 minutes, Meintjes 20… Mais la plus grosse déception est certainement à mettre sur le compte de Sepulveda. L’argentin, pourtant leader de la Fortuneo, est complètement passé à côté de son sujet sur toute cette Grande Boucle. Au final, il a plus d’une heure et demie de retard sur Kelderman. Lui que beaucoup voyaient lutter pour le gain de ce classement doit sérieusement se remettre en question. Peut-être est-ce sa formation qui n’a pas été solide ? Enfin, citons la performance de Tim Wellens, pourtant plus habitué aux classiques qu’aux Grands Tours, qui termine sous l’heure de retard.



  • Classement par équipes :

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Comme chaque année, peu de choses à dire sur ce classement. La Movistar l’emporte grâce à son armada en montagne, c’est un doublé pour l’équipe espagnole. Mais les écarts sont plutôt minces : six équipes se tiennent en moins d’une heure, dont les deux seules ayant terminé au complet, c’est-à-dire la Sky et la Cannondale. La Tinkoff a récupéré la deuxième place essentiellement grâce au raid de Contador à Auron. Enfin, comme souvent, les équipes invitées trustent le bas du classement. Delko est ainsi la dernière équipe du Tour de France, avec plus de dix heures de retard sur la Movistar.




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Avant de vous dévoiler mon équipe, je vous propose de participer au classement du plus combatif. Pour cela, rien de plus simple : le jury, composé de moi et moi, vous a laissé 5 noms à départager en un sondage. Celui-ci se termine vendredi : vous saurez alors dans un même post le nom du plus combatif du Tour ainsi que celui de mon équipe. D'ici là, n'hésitez surtout pas à donner votre avis sur le super combatif mais surtout sur l'équipe que je contrôlais. Si vous cherchez un moment pour exposer vos théories, c'est maintenant ! :ok:

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Bilans

Messagepar grebiere » 25 Mai 2016, 07:39

Ces écarts :shock: le 25 à une heure pile poil :lol:
Cette claque de bardet en 3 ème semaine n'empêche :? J'espère que tu n'étais pas ag2r :mrgreen:

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Bilans

Messagepar Power » 25 Mai 2016, 16:27

grebiere a écrit:Ces écarts :shock: le 25 à une heure pile poil :lol:
Cette claque de bardet en 3 ème semaine n'empêche :? J'espère que tu n'étais pas ag2r :mrgreen:

:shock: En effet

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Re: [PCM15] La plus belle course du monde - Bilans

Messagepar Charles-Atan » 25 Mai 2016, 17:30

Delko Marseille avec 5 heures de retard sur l'avant-dernier :moqueur:

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Charles-Atan
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