La Pédale
Tour du Danemark
E1
Un seul coureur est tenté par l’échappée : il s’agit de
Sorbo pour Team Coop–Repsol.
Le peloton le laisse naviguer aux alentours des 4 minutes 30.
Le tempo est bien assuré par les maîtres des lieux : l’équipe Uno-X.
Sorbo passe en tête du dernier grimpeur avant d’être repris par un peloton désormais emmené par Novo Nordisk.
À 37 kilomètres de l’arrivée, l’échappée est terminée.
À l’approche du dernier sprint intermédiaire,
Brustenga se place dans la roue des Uno-X. À 1,1 km du sprint, il change pour se mettre dans celle de
Kopecky.
Brustenga est très fort et envoie un gros signal à ses adversaires, malgré le fait qu’il soit légèrement remonté sur la fin par
Leonnardi.
Peu avant l’entrée dans le circuit final, les trains se mettent en place.
On retrouve deux trains majeurs : celui de la Polti pour
Leonnardi et celui des
Uno-X pour
Tiller.
Le train des Uno-X domine celui de la Polti.
Dans la bosse avant l’arrivée,
Pau Miquel décide d’attaquer. Il sort très rapidement et prend une quinzaine de secondes alors qu’il reste 2,7 km.
Après la flamme rouge, il est toujours en tête, mais presque repris par la meute. Aura-t-il encore la force de sprinter jusqu’à la ligne ?
Il se fait remonter, mais bat d’un souffle
Nizzolo.
Brustenga, quant à lui enfermé, rate complètement son sprint malgré sa bonne forme. Il termine dixième.
Classement :
E2
Contre-la-montre aujourd’hui. Les rouleurs sont servis : un chrono tout plat.
Le grand favori est bien sûr
Waerenskjold.
Le premier gros temps est signé par l’Américain de Q36.5,
Joey Rosskopf.
Mais le Danois
Martin Toft Madsen explose le chrono et met 50 secondes à
Rosskopf ! Il signe un temps canon : 19 minutes 22 secondes.
Waerenskjold s’élance et échoue pour 2 secondes à l’intermédiaire.
Tiller, lui, est loin, à plus de 24 secondes.
Waerenskjold reprend le pauvre
Restrepo.
Brustenga s’élance à son tour, sur un gros rythme. Puis vient le tour de
Pau Miquel.
Brustenga est à 32 secondes à l’intermédiaire.
L’ultime favori
Waerenskjold prend la deuxième place à 4 secondes du meilleur temps.
Pau Miquel, lui, arrive à 16 secondes à l’intermédiaire… mais s’effondre complètement sur la fin et termine à +1’46”.
Classement :
E3
Étape reine aujourd’hui, autour de Vejle.
Les puncheurs peuvent prendre le pouvoir au général s’ils n’ont pas trop perdu au chrono.
Cinq coureurs prennent le large :
Van Poucke (Vlaanderen),
Pinarello (Bardiani),
Naelsen (Unibet),
Bonillo et
Canellas (Euskaltel).
L’échappée reste autour des 4 minutes, contrôlée par Q36.5.
Van der Tuuk participe également une fois la portion difficile entamée.
À 24 km de l’arrivée,
Marc Brustenga chute lourdement mais repart vite.
Dans le premier passage,
Cort Nielsen attaque, mais
Ruiz veille et le ramène.
À 12 km, l’échappée est reprise. Dans le peloton réduit à 26 coureurs,
Iribar emmène pour
Pau Miquel.
À 1 km,
Pau Miquel prend la roue de
Donovan.
Il lance le sprint, trop fort : il s’impose facilement devant
Donovan et
Pirnsteiner.
Classement :
E4
Nouvelle étape accidentée aujourd’hui !
Les favoris sont les sprinteurs-puncheurs, comme
Tiller ou
Nizzolo.
Après seulement 4 km, trois coureurs sortent :
Canellas (Euskaltel),
Stackman (Tetiema Unibet) et
Vercouille (Vlaanderen).
Ils prennent rapidement plus de 5 minutes d’avance.
À 50 km de l’arrivée, les hommes de
Pau Miquel se mettent au travail et font mal à l’ensemble du peloton, qui reprend du temps sur l’échappée.
À 40 km, les fuyards sont repris. Ce sont toujours les coureurs de Kern Pharma qui contrôlent.
Le peloton est très étiré.
À 20 km, la main-d’œuvre commence à manquer dans l’équipe espagnole.
Quelques coureurs sont distancés, et il n’y a plus beaucoup d’équipiers pour assurer le tempo.
À 12 km,
Nizzolo remporte le sprint intermédiaire, mais
Monk contre immédiatement.
Il sera finalement repris par
Ruiz, dernier équipier de
Pau Miquel.
À 8 km du but, les trains se mettent en place. Tout le monde s’attend à un sprint massif.
Dans la bosse avant le faux plat final,
Ruiz accélère et prend la tête du peloton avec dans sa roue…
Pau Miquel !
Lancé comme un roi,
Miquel s’impose sans opposition — sauf
Nizzolo, qui explose à 500 mètres de la ligne.
Classement :
Classement général :
Classement par points :
E5
Étape toute plate aujourd’hui ! Aucun relief à signaler : les sprinteurs sont donc les rois.
Le grand favori est bien sûr
Søren Waerenskjold.
Trois hommes prennent la tête : les infatigables
Stackman et
Canellas, rejoints par
Venhoof (Vlaanderen).
Ils comptent près de 5 minutes d’avance.
Deux coureurs de Kern Pharma chutent :
Eslogui et
Iribar.
À 20 km de l’arrivée, l’échappée est reprise.
Les trains se mettent en place :
Brustenga est dans la roue de
Miquel, qui l’aide à se caler derrière les Polti.
Dans un faux plat,
Miquel accélère et prend la tête pour lancer
Brustenga alors qu’il reste encore 3 km.
Mais
Miquel craque un peu avant la flamme rouge, et
Brustenga lance très tôt.
Brustenga est au duel avec
Restrepo, mais l’énergie lui manque…
Le Colombien le saute sur la ligne ! Les purs sprinteurs sont hors du coup à cause d’un final technique.
Classement :
Classement général final :
Classement par points final :
GP LarcianoClassique vallonnée autour de Tivo, en Italie.
Les favoris :
Alaphilippe,
Del Toro et
Skjelmose.
Du côté de Kern, les leaders sont
Castrillo,
Gutiérrez et
Pau Miquel.
Sept coureurs s’extirpent et prennent rapidement 7 minutes d’avance.
Les UAE de
Del Toro contrôlent le peloton.
À 50 km de l’arrivée, alors que le peloton roule à un rythme de croisière, les Lidl-Trek accélèrent — notamment
Fabio Felline.
Le peloton se casse en deux après cette attaque :
Vine est piégé, tout comme
Pau Miquel.
Le premier peloton revient sur la tête à 42 km, et
Mosca prend les commandes.
Sous l’impulsion de
Vacek, le peloton perd encore quelques unités.
La course reste fermée : pas d’attaques franches, Lidl impose un rythme d’enfer.
Dans la dernière ascension,
Skjelmose prouve que son équipe n’a pas travaillé pour rien : il s’échappe en compagnie de
Fisher-Black et
Alaphilippe.
Mais ils ne creusent pas et se font reprendre.
À dix kilomètres, Kern Pharma remet de l’ordre et emmène le peloton.
Gutiérrez s’écarte, laisse place à
Jon Aguirre : l’équipe semble rouler pour
Pablo Castrillo.
Castrillo attaque à 4 km de l’arrivée, sans succès.
Il est contré par
Schelling, qui part plein gaz et va l’emporter devant
Alaphilippe et
Del Toro.
Classement :