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Tour basé sur le projet de Grand Départ à Nantes dans le concours.
Tracé volontairement soft en haute montagne, avec une belle place aux étapes de moyenne montagne ou accidentées.
1ère étape : Nantes, 10 km (CLM)
2ème étape : Nantes - Ancenis-Saint-Géréon, 181 km
3ème étape : Clisson - La Baule-Escoublac, 191 km
4ème étape : Pontchâteau - Fougères, 187 km
5ème étape : Saint-Hilaire-du-Harcouët - Avranches, 51 km (CLM par équipes)
6ème étape : Flers - Le Mans, 164 km
7ème étape : Amboise - Aigurande, 166 km
8ème étape : Montluçon - Clermont-Ferrand, 212 km
9ème étape : Brioude - Puy de la Molède, 157 km
Journée de repos : département du Cantal
10ème étape : Aurillac - Millau, 202 km
11ème étape : Albi - Saint-Sulpice-sur-Lèze, 172 km
12ème étape : L'Isle-en-Dodon - Oust, 160 km
13ème étape : Castelnaudary - Montpellier, 226 km
14ème étape : Arles - Mont Ventoux, 219 km
15ème étape : Vaison-la-Romaine - Vizille, 209 km
Journée de repos : Grenoble-Alpes Métropole
16ème étape : Grenoble - Saint-Jean-d'Arves, 170 km
17ème étape : Saint-Jean-de-Maurienne - Le Grand-Bornand, 149 km
18ème étape : Yenne - Bourg-en-Bresse, 121 km
19ème étape : Charnay-lès-Mâcon - Mâcon, 50 km (CLM)
20ème étape : Tournus - Lyon, 238 km
21ème étape : Paris, 96 km
Total de 3 331 km
Moyenne de 179 km par étape en ligne (184 si on ne compte pas Paris).
Possibilité de découper les étapes en 9 et 9 (plates ou mal-plates / très accidentées ou montagneuses).
Possibilité de découper les étapes en 6, 6 et 6 (plates / d'un peu accidenté à très accidenté / montagne).
106 difficultés répertoriées pour le GPM (plus que la normale).
24 cols répertoriés (2C ou plus), ce qui est dans la moyenne basse des dernières années. Ils sont présents sur 11 des étapes (toutes les étapes en ligne du 2e au 4e samedi sauf une).
Mais seulement 11 en 1C ou HC sur 5 étapes. Et seulement 3 cols hors catégorie (Ventoux, Croix-de-Fer, Madelaine).
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Prologue un peu technique, avec plusieurs zones de relances et quelques ronds-points à prendre tout droit, mais rapidement. Pour rouleurs costauds, mais sans encore faire trop d'écart. Et quelques petits faux-plats pour durcir le truc.
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Première étape en ligne tranquille jusqu'aux 30 derniers kilomètres avec des petits murs étroits sur des petites routes, dans un tracé inspiré des flandriennes. Celui du Cellier d'entame à plus de 20 % directement après l'angle droit. Le dernier, le Mont Piron, est après une route très étroite et a plein de petits lacets avec plus de 20 % sur l'intérieur des virages. Ces murs ont de quoi en mettre de partout ou faire sauter des coureurs, avant une approche du final un peu technique avec quelques ronds-points pour étirer ce qui reste, avant une ligne droite finale de 430 mètres.
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Autre étape entièrement en Loire-Atlantique. Portions exposée au vent dans le Retz, puis dans les marais du final. Le tout avec du bord de mer et surtout le passage du Pont de Saint-Nazaire qui fait toujours exploser le peloton. Final d'un peu plus d'un kilomètre incurvé en front de mer pour un beau sprint entre ceux qui restent. Ceux qui restent, car de 11 à 6 kilomètres de l'arrivée, on est dans des petites routes dans les marais salants. De quoi finir les bordures et avoir un peloton vraiment réduit.
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Première étape hors concours et qui dort du département. On a deux côtes pour les baroudeurs, sinon l'étape est tranquille. Le final est celui habituel vers Fougères avec la rocade et les ronds-points pour étirer le peloton avant le léger faux-plat dans les derniers mètres. Cette étape est vraiment pour sprinteurs, évitant les pièges, changeant des étapes précédentes. L'idée est de faire récupérer les équipiers.
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Entièrement dans l'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie, ce contre-la-montre par équipes est très accidenté avec de nombreuses côtes, déjà dans l'étape, mais surtout dans le final en tournicotant autour d'Avranches. La course n'est ainsi pas que pour rouleaux-compresseurs qui vont bourriner, puisqu'il y aura à avoir une une forte cohésion et une bonne stratégie sur qui est laissé sur le côté et quand pour amener le leader dans les meilleurs conditions après un effort d'une heure.
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Journée de transition assez plate, même s'il y a plus de côtes que les autres jours, celles-ci ne seront que pour les baroudeurs pour les pois. Dans le final, on passe par le centre du Mans à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée. Des efforts pourront être faits par rapport au Mur de Gazonfier. Même si les sprinteurs auront le temps de remonter, il ne faudra pas trop y laisser d'énergie. On sort ensuite de la ville par le sud, on contourne le circuit Bugatti, mais on prend ensuite le circuit des 24 Heures à l'envers, avec les virages d'Arnage, d'Indianapolis et de Mulsanne dans ce sens là pour finir par 5 kilomètres de ligne droite sur les Hunaudières (sans chicane ni rond-point).
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Nouvelle transition vers le sud, mais avec un final un peu accidenté, mais sans plus et les sprinteurs complets seront tous là dans le final. Ces côtes ne sont pas difficiles, mais les routes empruntées pourraient aussi ne pas trop désavantager les attaquants. Les 5 derniers kilomètres, sans être droits, n'ont plus de gros virage et sont à 2 % de moyenne. La dernière courbe un peu prononcée est au niveau de la flamme rouge. Cela terminera la semaine de bataille des sprinteurs en tous genres.
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Changement de dimension avec cette étape de plus de 200 kilomètres, la plus longue de la semaine, avec plus de 4 000 mètres de dénivelé positif dans le Massif Central, en tournicotant dans tous les sens autour de Clermont-Ferrand. Les cols pris ne sont pas forcément les plus difficiles : c'est voulu. On est là pour essorer petit à petit le peloton dans la journée, avant un changement de situation à Charade avec vraiment de la pente, puis la même vers le Plateau de Gergovie. Mais pour l'étape et les écarts au général, ce sera surtout la petite route du Col de Bancillon, un vrai petit mur avec de la grosse pente, pour attaquer. L'idée est que ceux qui sautent aillent loin au général, mais ne pas trop faciliter la tâche pour gagner du temps à quelqu'un qui attendrait ici pour attaquer.
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Plus court et un peu moins de dénivelé (3 800), mais un premier vrai final pour grimpeurs. On n'a pas la plus grande pente, mais l'enchaînement permettra à une équipe de bien bourriner, mais aussi à certains d'attaquer et d'enchaîner avec les descentes. La dernière montée, inédite, a plus de pente. Elle suffirait à un puncheur solide, mais le côté "grimpeur" viendra de l'enchaînement avec les montées précédentes. Dispositif limité dans les voitures suiveurs pour les 3 derniers kilomètres. À penser aussi pour les baroudeurs, tant pour le maillot à pois que si les équipes des leaders, ici ou la veille, préfèrent laisser le maillot jaune à d'autres. La journée de repos suit cette étape.
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Journée de transition intermédiaire, avec un final volontairement simple dans la dernière demi-heure, mais avec plus de 3 000 mètres de dénivelé et des côtes roulantes mais un peu longue. Cela peut être pour baroudeurs, mais aussi pour une équipe qui durcirait pour son sprinteur complet. Final un peu technique avec 1,6 km incurvé et plat, sans grand virage, mais avec 4 ronds-points à prendre tout droit. Le dernier est à 300 mètres, mais est recouvrable.
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Autre transition. Moins de dénivelé et des côtes plus courtes, mais très nombreuses. Cela peut bien-sûr être un sprint massif, mais aussi une journée pour gaziers et une échappée solide qui se bat jusqu'au bout. Ligne droite de 5,5 km jusqu'au dernier virage à angle droit, puis 630 mètres de ligne droite jusqu'à l'arrivée. Donc moins technique que la veille.
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Moins de 3 500 mètres de dénivelé positif dans la seule étape des Pyrénées. On reste dans l'idée de laisser l'opportunité aux baroudeurs de se placer/replacer (temporairement ?) au classement général et ne de pas faciliter la course pour quelqu'un qui veut tout écraser. Mais ça reste possible d'avoir ce cas, car c'est possible de ressortir dans le col de Menté et de lancer une course un peu folle avec l'enchaînement avec le Portet d'Aspet et de la forte pente dans ce sens. Le final par le Col de la Core reste plus simple, ce col n'étant pas spécialement ultra difficile ni mythique, mais l'arrivée est presque juste au bas de la descente.
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Transition pour sprinteurs. Presque RAS, mais c'est la journée la plus longue de la courbe et le début d'étape devrait empêcher un contrôle facile avec 3 minutes d'avance. On reste quand même sur l'idée d'une étape pour sprinteurs, puisqu'il n'y en aura que 2 dans tout ce qui reste du Tour dans ce style (celle-ci comprise). Final sur une rocade avec 2,6 km sans vrai virage et 1,2 km de quasi ligne droite.
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Entrée dans le weekend avec un gros morceau pour grimpeurs. Pas pour l'étape en elle-même, même s'il y a la Liguière, mais par la montée finale vu Ventoux, premier hors catégorie du Tour et le seul avec une arrivée en altitude (les autres arrivées en bosse sont des 2C). La montée finale depuis Saint-Estève (versant de Bédoin et du Chalet Reynard) aura de quoi faire de premiers gros écarts "faciles" pour les grimpeurs, avant des Alpes qui auront une physionomie différente, se replaçant pour les baroudeurs. Même si les échappées ont parfois gagné au Ventoux, cette étape fera de gros écarts à la pédale dans le groupe des favoris du classement général.
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Fin de semaine avec une journée pour baroudeurs avec des petits cols et de nombreuses côtes. Il y a de quoi avoir une journée animée pour les baroudeurs. Les favoris du général pourraient bouger aussi, mais ça s'y prête moins. À noter que la descente du Col de La Morte aura un vrai rôle dans le gain de l'étape et dans les écarts entre les favoris, puisqu'il y a à la fois besoin d'être à l'aise dans les courbes et dans des prises de vitesse.
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Après le repos Grenoblois, la course reprend par celle ayant le plus de dénivelé, avec près de 5 500 mètres cumulés toute la journée. Dès le départ ça monte, avec la traverser du massif de la Chartreuse. La transition en milieu d'étape garde un enchaînement de petits cols. Puis dans le final propose la Croix-de-Fer par le Glandon par son versant le plus difficile. Pour mettre en avant ce col et cette montée, il est le plus proche de l'arrivée qu'il n'a jamais été, puisqu'on coupe rapidement dans la descente, pour un virage serré et remonter vers Saint-Jean-d'Arves par la route panoramique. Cela remonte un peu, mais le dernier kilomètre est plat.
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Dernière étape de montagne, volontairement courte pour être explosive. Le sprint intermédiaire tôt pour que ça roule vite dans le premier quart d'heure avant d'entamer la Madelaine, troisième et dernier col hors catégorie, par Mongellafrey et plus de pente. La vallée vers Albertville est un des rares moments de calme, puisqu'ensuite on ira chercher le Collet de Tamié, avec un final bien difficile, puis le Col de l'Épine dans la transition vers la Croix-Fry, dernier col "de montagne" de la course et dernière occasion pour les purs grimpeurs de faire la différence. Comme toujours dans l'arrivée au Grand-Bornand, ça remonte un peu dans le dernier kilomètre vers la ligne d'arrivée.
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La journée pour sprinteurs de la semaine, mais avec un peu de montée au départ pour permettre aux broudeurs de prendre le large, avant une bataille assez courte dans le final. Final facilité pour les sprinteurs et leurs équipiers (en nombre et en énergie potentiellement limité après la montagne), avec une trentaine de kilomètres de quasi ligne droite vers Bourg-en-Bresse. Final un peu technique, mais sur des boulevards larges. Dernier virage aux 700 mètres, puis une petite courbe amène à une vue de la ligne d'arrivée aux 360 mètres.
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Long contre-la-montre autour de Mâcon (départ d'un village à côté pour ne pas bloquer l'hôpital). Cet effort d'une heure va chercher un petit col pour que ça reste un effort complet. Les lacets en descente sur vélo de chrono peuvent être assez épiques. La deuxième moitié, sans avoir de longue ligne droite très facile, on aura de la prise de vitesse. Quelques relances aussi, mais un bel effort pour rouleur complet, avec des écarts qui pourront être là sur cette distance.
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Dernière étape avant Paris. Elle propose plus de 3 500 mètres de dénivelé positif sur la plus longue distance de la course, pour avoir une vraie "classique" spectaculaire. Si le général est plié, ça sera quand même épique à suivre pour le gain de l'étape. Si ça peut encore bouger au général, ça peut être animé de partout. On chercher de la distance pendant deux heures pour jouer sur la fatigue en fin de course. Le Beaujolais vient lancer les difficultés avec le dernier "col" de la course, avant d'aller tournicoter du côté du Mont d'Or, au nord de Lyon, pour garder des montées un peu longues et continuer d'user les organismes. Sur la trentaine de kilomètres du final, on cumule les petits murs sur les rives de la Saône, puis du Rhône, avec parfois des routes étroites. On peut attaquer partout. On peut craquer partout. Il y a vraiment de quoi avoir un final très dynamique. En plus de ça, on rajoute la côte de Fourvières dans ce final mettant en avant Lyon. On garde un final plat volontairement un peu plus long sur les rives de la Saône et du Rhône, traversant d'un côté à l'autre en longeant la Place Bellecour. Ensuite, de longues rues entrecoupées d'angle droits, à 2,2 km, 1,3 km et 500 mètres.
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La dernière étape est en circuit dans Paris, avec une opération de com cyclo sur le tour de circuit en amont. Minis détours dans le fictif pour passer par la cour carré du Louvre. Départ réel sur la ligne d'arrivée, avant 6 tours de 16 kilomètres. On monte les Champs Élysées uniquement (on ne les redescend plus). Tout aux trois quarts de l'Arc de Triomphe, dans l'autre sens, puis Wagram, Courcelles, Batignolles, Clichy comme boulevard vers le nord de la ville amenant à la Rue Lepic et ses pavés. On redescend tout de suite (sans passer devant le Sacré-Coeur), par l'Avenue Junot, puis la rue Caulaincourt et Caustine. On a ensuite du faux-plat descendant et de la prise de vitesse par les boulevards Barbès et Magenta pour être sur la Place de la République. Les 7 derniers kilomètres sont plats. Ensuite, on va de la Place de la République à la Place de la Bastille. À 4,7 km de la ligne d'arrivée, on entre dans la Rue Saint-Antoine, qui devient Rivoli sur près de 4 kilomètres de ligne droite avant de traverser la Place de la Concorde et d'arriver sur une ligne droite finale de 750 mètres.