Petite fantaisie de ma part, voici un Tour de Yorkshire new look. Mais plutôt que de faire revivre cette épreuve sous son ancien format de trois ou quatre jours, j'ai souhaité en faire une course d'un jour digne des grandes classiques WT. Au programme, presque 260 km reliant Leeds à Harrogate, sur un parcours accidenté reprenant en grande partie les mêmes routes que l'étape inaugurale du Tour 2014 et de la course en ligne des Championnats du Monde 2019, avec notamment la traversée du parc national des Yorkshire Dales. C'est à l'amorce des 70 derniers kilomètres que la course devrait se décanter puisque les ascensions s'enchaîneront sans répit jusqu'à l'arrivée. Il faudra savoir dompter les montées particulièrement raides du coin sur des routes sinueuses et étroites par endroit. À vous de jouer
Cette fois-ci, nous posons les roues en Bretagne, plus précisément sur les routes en tôle ondulée du Morbihan et des Côtes-d'Armor. Habituellement disputée à Plouay, la Bretagne Classic voit désormais son centre névralgique se déplacer autour de la célèbre côte de Mûr-de-Bretagne, qui sera à gravir trois fois dont le dernier passage en guise d'arrivée. Si la distance totale et le dénivelé positif cumulé sur l'ensemble de l'épreuve restent similaires à ce qui se faisait les années précédentes, l'arrivée jugée en côte change la physionomie de la course et sacrera très certainement un puncheur en grande forme. Attention néanmoins à ne pas se focaliser uniquement sur l'Alpe d'Huez breton, le parcours présente suffisamment de bosses pour piéger les moins attentifs et engendrer quelques mouvements de course audacieux
Dernier monument de la saison cycliste, la classique des feuilles mortes sillonnera comme à son habitude les routes de Lombardie, dans un décor sublime entre les lacs et les montagnes du coin. Mais principal changement de cette édition : le parcours ne reliera plus les villes de Bergame et de Côme mais consistera en une grande boucle autour de la ville de Lecco, qui n'avait plus accueilli la course depuis 2013. Avec 250 kilomètres et 5 500 mètres de dénivelé positif au compteur, c'est évidemment un parcours taillé sur mesure pour les grimpeurs les plus endurants du peloton. Quelques unes des ascensions les plus emblématiques de l'épreuve seront au programme, notamment celle vers la célèbre Madonna del Ghisallo ou encore celle du redoutable Passo di Valcava, principale difficulté de la journée. Le vainqueur se décidera probablement sur les pentes du Culmine di San Pietro, dernière ascension de la course et dont le sommet précèdera les 25 derniers kilomètres en descente vers l'arrivée située sur la rive sud-est du lac de Côme.
Précédant de quelques jours le Tour de Lombardie, les Trois Vallées Varésines sont une course de renom de la fin de la saison cycliste. Son parcours accidenté autour de Varèse en font une épreuve destinée aux puncheurs encore en forme à cette période de l'année. Cette édition sera inhabituelle par sa distance, presque 250 kilomètres, ainsi que par les quelques modifications apportées au tracé. Après le départ donné en plein cœur de Varèse, les coureurs s'élanceront pour une première partie en ligne d'environ 85 kilomètres passant notamment par les vallées de Valceresio, Valganna et Valcuvia, celles ayant donné leurs noms aux Trois Vallées Varésines. L'ascension de l'Alpe Tedesco marquera le basculement entre la partie plane et la partie plus escarpée de la course avant que celle-ci ne retourne à Varèse pour y emprunter à sept reprises le circuit habituel en bosse. Traditionnellement placée en ville, l'arrivée se fera cette fois-ci au sommet d'une dernière montée spectaculaire menant au Mont Sacré, avec deux derniers kilomètres sur une route pavée et un pourcentage maximal dépassant les 18% à proximité de la ligne. Voilà un final qui promet d'être particulièrement brutal et haletant