Simon Pellaud

Écrit le par dans la catégorie Interviews, Les forçats de la route.

Plusieurs fois échappé et vainqueur du classement des sprints intermédiaires, Simon Pellaud a été très en vue sur le Tour d’Italie. De retour sur un Grand Tour après trois ans à l’échelon Continental, le coureur suisse cherche avant tout le partage et le plaisir sur le vélo.

Comment es-tu venu au cyclisme ?

J’ai commencé en faisant du mountain bike autour de chez moi, au Valais, dans les montagnes suisses. Mais ici en VTT, il n’y avait pas vraiment de club, de moyen de partager avec d’autres jeunes. J’ai tout le temps eu besoin de cette appartenance à un groupe, de faire du vélo-plaisir, de partager des moments avec des amis. C’est pour ça que je suis venu sur la route, au Vélo Club Martigny.

Qu’est-ce qui te plaît dans le cyclisme ?

C’est surtout la liberté, le fait d’avoir pu voyager grâce au vélo, d’avoir pu rencontrer énormément de monde. J’aime cette sensation de liberté : quand tu enfourches ton vélo, tu vas où tu veux, tu fais ce que tu veux.

Justement, à propos de voyage, tu vis la moitié de l’année en Colombie. Quel est ton lien avec ce pays ? Qu’est-ce qui t’a poussé à aller vivre là-bas ?

Je me suis retrouvé en Colombie avec les meilleures énergies que j’ai jamais rencontrées. Je suis resté là-bas grâce aux gens que j’ai rencontré. Avec le temps, c’est devenu aussi un choix financier, parce que le coût de la vie n’est pas le même qu’ici, en Suisse. En Suisse ce n’est pas forcément évident de faire du vélo son métier. Maintenant j’ai ma copine qui est là-bas, je suis vraiment amoureux de ce pays. J’ai déjà hâte d’y retourner. Les vraies vacances commenceront là-bas !

Tu as découvert la Colombie fin 2016. Qu’as-tu découvert la première fois en arrivant là-bas ?

J’ai découvert cette joie de vivre, cette bonne humeur permanente. J’ai rencontré des gens qui m’ont fait comprendre qu’on pouvait vivre heureux en n’ayant pas grand-chose. Pour moi, ça a été un déclic. Les deux premières années où j’étais en Colombie, j’ai vécu dans une petite cabane, au milieu de la forêt. Je vivais avec le minimum : un lit, un bout de cuisine avec deux plaques à gaz, un frigo et les toilettes. J’ai vraiment passé deux premières années incroyables. J’ai ensuite acheté un petit bout de terrain, j’ai construit une petite maison. Je me suis retrouvé en Colombie comme nulle part ailleurs.

Cela ressemble un peu à ta philosophie de vie.

Oui, exactement ! Ce n’est pas pour rien si je me suis retrouvé là-bas. C’est vraiment que ça correspondait à ma personnalité, à ce que je suis. J’ai couru deux ans en World Tour avec IAM, mais je ne me suis pas vraiment trouvé. J’avais pas mal de pression, j’avais de la peine à trouver mon équilibre. Je l’ai trouvé le jour où j’ai réussi à sortir des sentiers battus et où j’ai rencontré la Colombie.

Le niveau World Tour est moins épanouissant humainement ?

Ça c’est clair, je n’ai pas peur de le dire. C’est un peu différent de ce que j’ai pu faire pendant ces deux années chez Illuminate [en 2017 et 2018]. Avec tous les voyages que j’ai pu faire, j’ai pu rencontrer énormément de monde, j’ai voyagé, j’ai pu découvrir des cultures que je n’aurais jamais vues au niveau World Tour. Le World Tour, c’est un peu différent, c’est une autre mentalité. C’est plus un travail qu’une passion. Au niveau où j’en suis maintenant, j’arrive à séparer les deux, le travail et la passion.

Simon Pellaud a retrouvé les courses World Tour en 2019 avec la sélection nationale suisse, comme sur le Tour de Romandie où il a remporté le classement de la montagne.

Justement, tu as eu des contacts pour signer en World Tour en 2020. Si tu as choisi Androni, c’est pour conserver cet équilibre ?

Oui, exactement. C’était pour conserver plusieurs équilibres, comme conserver mon pied à terre en Colombie, parce qu’on sait qu’Androni a une forte relation avec l’Amérique du Sud. Je savais qu’ils n’allaient pas m’embêter si je passais l’hiver outre-Atlantique. J’ai énormément de libertés que je n’aurais pas nécessairement dans une équipe World Tour. L’année passée, avec la saison que j’ai faite, j’aurais pu attendre un peu plus. J’avais des contacts en World Tour mais j’ai vraiment décidé de faire le choix du cœur et de profiter de vivre mon cyclisme à moi encore une ou deux années.

« Une ou deux années » : tu ne t’imagines pas faire ça jusqu’à 35-36 ans ?

Faire du cyclisme oui, j’espère continuer assez longtemps. Mais cette année, avec la crise sanitaire, on a eu de fortes réductions de salaire. Chez Androni, c’est difficile. Je ne peux pas quitter la maison de chez mes parents quand je suis en Suisse, et je n’aurais pas la possibilité de faire venir ma copine ici, je n’aurais pas la possibilité de faire ma vie en Suisse. C’est pour ça que je me dis que peut-être un jour ou l’autre, je pourrais me laisser tenter par faire un cyclisme un peu différent et d’en faire vraiment mon métier, comme je le disais.

Justement ton équipe n’a toujours pas de sponsor principal pour l’an prochain. C’est une inquiétude pour toi ?

Je sais que l’équipe ira de l’avant, qu’elle continuera. Mais c’est clair que ça restera quand même une inquiétude, étant donné que cette année, avec un budget qui était certainement un peu plus élevé que ce qu’on aura la saison prochaine, on a déjà eu des problèmes financiers, des réductions de salaire. J’espère vraiment que l’on pourra trouver un équilibre pour la saison à venir, et qu’on puisse avoir des courses assurées, un peu moins d’incertitudes, ce qui permettra à l’équipe d’aller de l’avant.

Partons sur le Giro : comment vous l’avez abordé chez Androni ?

L’objectif c’était clairement ce qu’on a fait : échappée, échappée, échappée… A la jambe, on sait qu’on n’est pas au niveau des tous meilleurs coureurs mondiaux. Quand on voit le niveau qu’il y a cette année, c’est vraiment très impressionnant. L’important, c’était de donner la plus grande visibilité possible à l’équipe, étant donné qu’on n’a pas encore de sponsor principal pour la saison à venir et que la situation est un peu compliquée dans le monde du vélo. Notre seule chance, c’est de pouvoir anticiper la bagarre des favoris et d’essayer d’arriver au bout avec une des échappées. J’ai eu la chance de le faire deux fois, malheureusement pas pour vraiment jouer la victoire. Mais avec le double podium à Milan, avec aussi Mattia Bais qui a eu le plus grand nombre de kilomètres en échappée, je pense qu’on a fait un super Giro. La direction de l’équipe était très contente.

C’était ton premier Tour d’Italie : comment l’as-tu vécu ?

J’ai vécu un Giro vraiment plein. J’espérais monter en puissance au fil du Giro, et c’est ce que j’ai pu faire. Pour moi, mon Giro est réussi. Je suis arrivé dans une dynamique un peu négative avec deux grosses chutes qui ont compliqué ma préparation. Mais finalement j’arrive à sortir du Giro dans une dynamique très positive. C’est intéressant pour la saison à venir.

Tu remportes le classement des sprints intermédiaires, c’est un objectif qui est venu au fur et à mesure des échappées ?

Oui, ce n’était pas du tout un objectif en début de Giro. Sur ma première échappée je n’ai même pas disputé ces sprints. Au fil des jours, je me suis rendu compte qu’il y avait quelque chose à faire de ce côté-là. C’est devenu un objectif personnel et un objectif qu’on m’a fixé dans l’équipe. C’était une belle satisfaction de pouvoir garder ce classement dans la maison Androni.

Et en plus à l’arrivée à Milan, de monter sur le podium…

Pour l’équipe, c’était quelque chose de très important, c’était une belle visibilité. Pour moi, c’est un petit podium sur un Grand Tour, mais c’est vraiment appréciable. C’était un beau moment de ma carrière.

Sur ce Giro, tu as fait 609 kilomètres en échappée, soit neuf kilomètres de plus que Thomas De Gendt que l’on qualifie souvent de référence sur les échappées. Le jour de l’arrivée, tu as d’ailleurs posté sur Twitter une photo avec De Gendt en écrivant « L’élève et le maître ».

C’est un coureur que j’admire depuis mes débuts dans le vélo. Je me souviens très bien de sa victoire au sommet du Stelvio sur le Tour d’Italie 2012. C’est vraiment un très grand coureur, un très grand moteur. Faire du « De Gendt » – à mon niveau puisque je n’ai pas le même moteur – c’était assez jouissif sur ce Tour d’Italie. Je pense qu’on a un peu la même manière de courir, le même plaisir d’être aux avant-postes. C’est intéressant et c’est vraiment cool d’avoir gagné un minimum son respect. Je ne suis plus un clown qui va seulement dans les échappées pour montrer le maillot, je suis aussi là dans des échappées qui vont au bout et pour jouer la victoire d’étape sur un Grand Tour. C’est vraiment de la confiance pour la suite. Je vais certainement essayer de continuer à produire ce cyclisme offensif, ce cyclisme qui me plaît, ce cyclisme « De Gendt » comme on peut le dire.

Les échappées, c’est ta façon de courir ?

C’est mon moyen de sortir de l’anonymat du peloton. Aller chercher des placettes, ce n’est pas vraiment ma mentalité. Je préfère faire « tout ou rien ». J’ai un bon exemple : sur ce Tour d’Italie, en 18 étapes en ligne, je ne suis jamais arrivé dans le temps du vainqueur. Cette statistique ne fait pas super plaisir à partager, mais c’est vraiment pour montrer qu’il faut savoir compter ses coups de pédale. Je cherche plus le coup d’éclat, l’exploit que le haut du peloton.

Et en échappée, comment ça se passe ? Tu es plutôt un coureur qui va essayer de mettre de l’animation dans le groupe ?

Un peu trop, je devrais essayer de me contrôler parfois ! Mais j’ai appris de mes erreurs. Par exemple au Tour d’Espagne, ils sont arrivés au sommet du Mirador de Ézaro, où j’avais été échappé en 2016 en compagnie d’Alexandre Geniez et Pieter Serry notamment. Geniez est parvenu à gagner cette étape, moi j’ai été repris à 300 mètres et j’ai perdu deux minutes parce que j’avais fait cinquante kilomètres tout seul pendant cette étape. Si j’avais géré un peu mieux, ça aurait peut-être été un peu plus intéressant pour moi pour jouer l’étape. C’est au fil des échappées, des années qu’on peut gagner cette expérience et cette confiance qui permet de vraiment jouer la victoire. C’est des toutes petites choses qui m’ont encore manqué cette année.

Il y a quelques jours, tu as partagé sur Twitter un article où le journaliste te qualifie d’« indécrottable baroudeur ». Ça te correspond bien ?

Oui, ça me correspond bien, et ça correspond bien au journaliste aussi. J’ai bien aimé ce terme. C’est ce que je suis, j’ai de la peine à rester tranquille. Mais je pense que je ne serai pas baroudeur toute ma carrière.

Pourquoi as-tu ce besoin de prendre des échappées plutôt que de rester dans le peloton à aider un leader ? C’est un besoin de prendre du plaisir devant ?

Un besoin d’exister aussi. Une des pires sensations que je puisse ressentir, c’est quand j’arrive à la fin d’une course et que je me dis que si je n’avais pas été là ça aurait été exactement le même résultat, le même déroulement de course. C’est une sensation que j’essaye de ne pas avoir à vivre trop souvent. C’est important pour moi de pouvoir me sentir vivant, de pouvoir sentir que je fais partie du monde du vélo. C’est pour ça que je me glisse souvent dans des échappées, en sachant aussi que j’ai souvent besoin d’anticiper un minimum pour pouvoir être là dans le final. Ça m’a réussi par le passé, et ça continue de me réussir actuellement.

Tu es pas mal actif sur Twitter, notamment lors du Tour d’Italie, sur le ton de la rigolade, en plaisantant. On peut dire que ça correspond à ta manière de courir ?

Clairement ! Mon plus grand moteur dans le cyclisme c’est le plaisir, c’est la même chose sur les réseaux sociaux. Le plus bel exemple, c’est le jour où je m’arrête pour encourager mes collègues et mes potes dans ce raidard après mon échappée au Tour d’Italie quand je me fais reprendre [lors de la 13e étape]. C’est vraiment un acte que j’ai fait d’instinct. Je n’ai pas pensé une seule seconde qu’il puisse y avoir une caméra qui filme ça. Ça a fait le buzz, c’était assez drôle parce que ça me représente bien. Pour moi c’était simplement de l’éducation de me tirer sur le côté et de laisser passer le peloton dans un mur à 25% et une route étroite. Je commençais à voir des têtes que je connaissais, alors je me suis pris au jeu à les encourager. C’est un bel exemple de ce que je suis et du plaisir que je peux avoir à faire du vélo.

L’espace de quelques secondes, tu t’es remis dans la peau d’un spectateur en quelque sorte !

Ah oui, complètement ! Je me suis revu gamin à aller voir le Tour de Romandie ou le Tour de France. C’était un des tous beaux moments de ce Tour d’Italie.

Cette saison tu as participé aux Championnats du Monde avec la sélection suisse. Ça représente quelque chose de particulier de courir une telle course sous les couleurs de son pays ?

Oui, surtout cette année où on avait un grand leader comme Marc Hirschi qui était vraiment là pour le titre. C’est un Championnat du Monde où je me suis senti vivant. J’ai vraiment participé à la course. Pour moi, c’était un grand moment de la saison, même si je ne l’ai pas terminé. Au vu du briefing de la veille, je savais que je ne le terminerai pas.

La médaille de Marc Hirschi c’était une médaille partagée ?

Oui, clairement. Tout le monde n’a pas nécessairement compris notre stratégie. On a été un peu critiqués d’avoir roulé si tôt dans la journée alors que ce n’était peut-être pas nécessairement à nous de le faire. Mais au final l’important sur cette journée c’était vraiment de compter les efforts, les coups de pédale. De toute façon je n’allais pas pouvoir être là dans le final pour aider Marc. Il a vraiment eu les couilles de mettre son équipe à travailler dès le kilomètre zéro. Je n’ai pas souvent eu l’occasion de travailler pour des grands leaders, et j’aspire vraiment à pouvoir devenir un équipier pour un coureur comme Marc qui est capable de gagner des grandes courses. C’était vraiment pour moi une expérience fantastique ce Championnat du Monde. C’est juste dommage qu’il n’ait pas eu lieu à Martigny, chez moi, sur mes routes d’entraînement.

Ça fait partie des objectifs pour la suite de ta carrière, d’épauler un grand leader ?

Oui, j’espère que ça pourra arriver un jour. J’ai encore une année de contrat chez Androni à faire le vélo que j’ai pu produire ces dernières années. Pour l’instant, je ne sais pas ce que je vais faire de la suite de ma carrière. Mais dans ma tête, mon idée c’est de pouvoir un jour ou l’autre rentrer dans une grande équipe et de pouvoir être un équipier d’un grand leader. C’est vraiment un but de carrière que j’ai annoncé depuis longtemps. Les années passent, j’arrive gentiment à avoir l’expérience et le potentiel pour le faire. J’espère que ça pourra se produire.

A titre plus personnel, qu’aimerais-tu faire encore sur le vélo ?

J’ai quand même envie de pouvoir gagner une course ici, en Europe. J’ai pour l’instant seulement une victoire pro, c’était sur le Tour de Hainan avec l’équipe nationale [en 2018]. Il y a le Championnat de Suisse aussi qui est une course qui me tient particulièrement à cœur. J’ai quelques objectifs en tête, mais il faudra vraiment voir comment les choses évoluent avec toutes ces incertitudes actuelles. Mais pour moi l’important, ce que je recherche avant tout, est de pouvoir avoir un bel équilibre, me faire plaisir sur le vélo. Si j’arrive à conserver ça, je pourrais encore continuer de pédaler quelques années et faire de belles choses, j’espère.

Justement, tu viens de prendre la troisième place du Championnat de Suisse, une semaine après l’arrivée du Tour d’Italie.

C’était une belle manière de finir la saison en montant sur le podium du Championnat de Suisse encore une fois. C’était une course particulière, même la veille on n’était même pas sûrs qu’elle puisse avoir lieu. Le Championnat de Suisse est toujours la course qui me donne le plus de stress la veille et au départ. Comme toutes les années, c’était un bon moment. Pouvoir monter encore sur le podium cette année, c’était vraiment cool.

Qu’y a-t-il de si particulier ?

Premièrement parce que c’est plus ou moins à la maison, même si cette année c’était à trois heures de route de chez moi. Il y a tout le temps plein de monde de mon fan club qui fait le déplacement. C’est une course où tu perds complètement tous les repères que tu as normalement au fil de la saison. Tu n’as qu’une seule chose en tête, c’est la victoire.

Pour finir, as-tu une anecdote de gruppetto ?

J’en ai fait gentiment quelques-uns de ces gruppettos ! Un des souvenirs que je partage assez souvent c’est sur les Championnats du Monde Juniors à Offida [en 2010]. On était deux ou trois dans les derniers coureurs, je n’étais même pas dans le gruppetto. Quand je franchis la ligne, antépénultième de ce Championnat du Monde, Olivier Le Gac était déjà sur le podium avec le maillot irisé, en pleurs. Je me souviens très bien de le voir là. C’était une journée un peu compliquée on va dire.

Tu préfères le gruppetto ou les échappées ?

L’un va avec l’autre ! Il faut faire quelques gruppettos pour se « sauver la jambe » et faire des échappées ensuite. C’est soit tout devant soit tout derrière, c’est un peu ma mentalité actuelle. Mais c’est sûr que quand on n’a pas trop de souci de délais le gruppetto est un peu plus relax. Ce sont toujours des moments assez cool où on peut commencer à discuter. Ce sont plus des moments de partage que dans une échappée, où la concentration est à son comble.

Photos : Simon Pellaud, Georges Ménager (CC BY-NC-ND)

Propos recueillis par Matthieu Sirvent

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Re: Simon Pellaud : « Mon plus grand moteur dans le cyclisme

Messagepar Carrefour de l'Arbre » 09 Nov 2020, 18:38

Très belle ITW :ok: Pellaud a tout à fait la mentalité Gruppetto !
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Re: Simon Pellaud : « Mon plus grand moteur dans le cyclisme

Messagepar Geraldinho » 09 Nov 2020, 19:19

Géniale interview :ok:
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Re: Simon Pellaud : « Mon plus grand moteur dans le cyclisme

Messagepar Breizh Arzh » 09 Nov 2020, 19:34

Bravo, à l'interviewer comme à l'interviewé.....Un homme attachant.
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Re: Simon Pellaud : « Mon plus grand moteur dans le cyclisme

Messagepar Kornrat » 10 Nov 2020, 08:51

Top Matthieu :ok:

Il irait parfaitement chez Groupama pour Pinot 8)
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